J'avoue, je suis une très mauvaise blogueuse.
Je n'écris rien pendant plus d'un mois, et quand je reviens ici c'est pour vous annoncer que je repars.
Et oui, demain matin (a 4 heures...), décollage pour Arica, au nord du Chili, et ensuite petit trip de 2 semaines en Bolivie et au Pérou.
On est pas prêtes du tout, ca va être un peu de l'impro, les galères s'accumulent aujourd'hui pour nous empêcher de partir (route jusqu'à l'aéroport de Santiago coupée, plus de réseaux pour les portables donc impossible de se contacter pour mettre en place un plan de secours...) mais on y arrivera quand même, parce qu'on est motivées !
Comme toujours, je vous promets de mettre les photos du voyage a mon retour, et je ne le ferai que 3 mois aprés :D
A dans 20 jours !
lundi 7 décembre 2009
mercredi 4 novembre 2009
San Pedro de Atacama - 11 septembre
Voila enfin les photos (et le récit mais vous avez le droit de sauter les textes) de mon voyage à San Pedro de Atacama entre iepiens franchutes (français) : moi, Mathieu et Laura de l'IEP de Toulouse et Sophie et Marie de l'IEP de Lille.
Matin du jeudi 10 septembre : départ de Valparaiso.
Matin du vendredi 11 septembre : arrivée à Calama, puis bus jusqu'à San Pedro de Atacama.
Au total, 26 heures de bus (mais c'est moins long que ça en a l'air, enfin un petit peu moins long...), qui nous font passer du port de Valpo au désert de l'Atacama.

Et c'est pas n'importe quel désert : c'est le plus sec du monde.
(je vous dis pas l'état de ma peau, de mes cheveux, de mes yeux après une semaine là-bas)

L'eau est tellement salée qu'elle produit une sorte d'écume de sel, très bizarre !
Pour finir, nous voila à la lagune Tebenquinche pour admirer le coucher du soleil et savourer un verre de Pisco (l'alcool national chilien) offert par l'agence ! (plus d'un verre pour nous, petit chanceux, car les autres touristes du groupe étaient... une famille, ils ont bu du jus d'orange ! Mais on aurait dû éviter, parce que ça a rendu Laura pompette et elle nous a déclamé un discours anti-Nutella pendant tous le trajet du retour)
Matin du jeudi 10 septembre : départ de Valparaiso.
Matin du vendredi 11 septembre : arrivée à Calama, puis bus jusqu'à San Pedro de Atacama.
Au total, 26 heures de bus (mais c'est moins long que ça en a l'air, enfin un petit peu moins long...), qui nous font passer du port de Valpo au désert de l'Atacama.
Et c'est pas n'importe quel désert : c'est le plus sec du monde.
(je vous dis pas l'état de ma peau, de mes cheveux, de mes yeux après une semaine là-bas)
A notre arrivée au village, le gentil propriétaire de l'hôtel nous attend à la gare routière et nous amène jusqu'à l'hôtel. Et là on perd pas de temps : on s'installe, on pique un plan au proprio, on grapille quelques renseignements et on part à la chasse à l'agence. A nous 5, on forme une équipe qui gagne, on trouve rapidement une agence bon marché qui propose toutes les excursions qui nous intéressent, alors on s'attarde pas et on décolle pour notre premier tour aux Lagunas Cejas.
San pedro est situé à côté d'un immense salar (ou dépôt salin), le salar d'Atacama. Et à certains endroits, l'eau ne s'est pas encore totalement inflitrée/évaporée, ce qui forme de magnifiques lagunes salées où on peut flotter ! J'ai tenté, je suis restée deux secondes le temps de prendre une photo (que je peux même pas vous montrer, elle est sur l'appareil de quelqu'un d'autre) tellement l'eau était gelée, donc j'ai pas beaucoup senti l'effet de flottement !
San pedro est situé à côté d'un immense salar (ou dépôt salin), le salar d'Atacama. Et à certains endroits, l'eau ne s'est pas encore totalement inflitrée/évaporée, ce qui forme de magnifiques lagunes salées où on peut flotter ! J'ai tenté, je suis restée deux secondes le temps de prendre une photo (que je peux même pas vous montrer, elle est sur l'appareil de quelqu'un d'autre) tellement l'eau était gelée, donc j'ai pas beaucoup senti l'effet de flottement !
L'eau est tellement salée qu'elle produit une sorte d'écume de sel, très bizarre !
Après ça, retour dans la camionnette de l'agence avec notre guide (Fabiola, notre super copine), et les autres touristes qui nous accompagnaient, direction une autre lagune, Tebenquinche.
Mais d'abord premier arrêt à "los ojos de Tebenquinche" (les yeux de Tebenquinche), deux petites lagunes parfaitement circulaires, insondables, l'une à côté de l'autre ce qui vu du ciel forme deux yeux.
Mais d'abord premier arrêt à "los ojos de Tebenquinche" (les yeux de Tebenquinche), deux petites lagunes parfaitement circulaires, insondables, l'une à côté de l'autre ce qui vu du ciel forme deux yeux.
J'ai pas plongé, les lagunes insondables ne m'inspirent pas confiance....
Pour finir, nous voila à la lagune Tebenquinche pour admirer le coucher du soleil et savourer un verre de Pisco (l'alcool national chilien) offert par l'agence ! (plus d'un verre pour nous, petit chanceux, car les autres touristes du groupe étaient... une famille, ils ont bu du jus d'orange ! Mais on aurait dû éviter, parce que ça a rendu Laura pompette et elle nous a déclamé un discours anti-Nutella pendant tous le trajet du retour)
La jolie lagune, en fond les volcans qui forment la Cordillère, et au premier plan les aspérités de sel qui font super mal aux pieds
jeudi 22 octobre 2009
Laguna Verde - 17 septembre
Bon, un mois et demi après mon dernier article, je reprends la plume !
L'article sur san Pedro de Atacama n'est pas pour aujourd'hui (trop de choses à expliquer, raconter, montrer, bref trop de temps pour écrire tout ce que je voudrais écrire), donc un petit article sur l'APRES San Pedro.
A peine rentrée de mon trip dans le désert, ma coloc Julia me saute dessus : "Je suis invitée à un asado (alias barbecue, une véritable institution chilienne) à Laguna Verde avec des chiliens de ma classe, tu viens aussi !"
Comme ça faisait un moment qu'on me parlait de Laguna Verde, un petit village à quelques kilomètres au sud de Valparaiso, avec des petites criques, des plages, et où on peut parfois apercevoir des baleines (je vous préviens tout de suite : j'en ai pas vu !), j'ai dit oui de suite. Hop, on embarque Julie et Kevin, on s'achète 2-3 trucs et c'est parti ! Enfin presque, parce qu'il a fallu attendre 40 minutes pour que le bus qui va à Laguna Verde passe. Après un long trajet, et une longue marche, on surplombe une petite crique au coucher du soleil, et c'est beau.
On a bien mangé, bien bu, chanté, parlé allemand, joué au jeu du psychiatre, on s'est gelés, on a dormi (pas beaucoup) et on est repartis, on a quitté la magnifique crique déserte pour la ville animée.
mercredi 9 septembre 2009
Atacama me voila !
Demain matin, départ pour un voyage d'une semaine à San Pedro de Atacama.
San Pedro, c'est une ville au nord du Chili, dans le désert de l'Atacama, et c'est vraiment loin... environ 24 heures de bus... et oui !
Mais le voayge mérite cette petite épreuve, car normalement je vais voir : des lacs salés (où on flotte tout seul mais je ne sais pas encore si j'aurais le courage de tester, l'eau à 5° me rebute un peu), des flamants roses, du désert et des geysers !
Je vous raconte tout à mon retour (ou plutôt qqs jours après mon retour, parce que ce voyage va s'enchainer avec les fiestas patrias, alors je vais avoir besoin de quelques temps pour me remettre) avec photos en prime !
San Pedro, c'est une ville au nord du Chili, dans le désert de l'Atacama, et c'est vraiment loin... environ 24 heures de bus... et oui !
Mais le voayge mérite cette petite épreuve, car normalement je vais voir : des lacs salés (où on flotte tout seul mais je ne sais pas encore si j'aurais le courage de tester, l'eau à 5° me rebute un peu), des flamants roses, du désert et des geysers !
Je vous raconte tout à mon retour (ou plutôt qqs jours après mon retour, parce que ce voyage va s'enchainer avec les fiestas patrias, alors je vais avoir besoin de quelques temps pour me remettre) avec photos en prime !
mardi 8 septembre 2009
Voyage mouvementé (8 et 9 août)
Avec un petit mois de retard (hum hum...), voici enfin en exclusivité mondiale le récit de ce weekend imprévu qui fut quand même legend ... wait for it ... dary ! (certains comprendront la référence)
On se remet dans le contexte : vendredi 7 août, soit ma première semaine dans cette maison. 3 espagnols vivaient encore avec nous mais devaient partir la semaine suivante, et ne voulant pas passer leur dernier weekend à ne rien faire, ils ont décidé de partir à Mendoza (une ville en Argentine, très proche de la frontière chilienne). Comme finalement quasi tout le monde voulaient y aller, et que je pouvais en profiter puisque je n'avais toujours pas cours, je décide d'y aller aussi, au dernier moment (genre 8 heures avant le départ).
Après une courte nuit (ma chambre que j'adore présente le seul défaut d'être à côté de la pièce commune où se passent les soirées...), nous voila partis pour 9 heures de bus. Dodo les premières heures puis c'était plus possible : on arrive dans la cordillère et on peut que regarder comme c'est beau les monts enneigés (surtout que c'est la Cordillère quand même, pas seulement les Alpes, hein Caro ? ^^).
J'en ai profité pour faire pleins de photos mais à travers les vitres du bus ça rend pas génial. C'est pas grave, je vous fais profiter de mon peu de talent photographique !
Puis on s'arrête à la frontière, en plein milieu des montagnes. Après une bataille de boules de neige, passage à la douane. Et là, c'est le drame. Avec mon visa étudiant, je suis considérée comme une citoyenne chilienne, et donc j'ai besoin de la celula (la carte d'identité chilienne) pour sortir du pays (et surtout y re-rentrer après). Seulement j'étais là depuis peu de temps, j'avais pas encore ma celula, et je pensais que mon passeport était suffisant (on est censé pouvoir aller où on veut avec son passeport, non ?).
Sur les 9 personnes qui faisaient ce voyage, on était trois dans la même situation, et drôle de coincidence, 3 filles : Julie, Julia et moi. Donc nous voila bloquées là, à la frontière chilienne, au milieu de nulle part (c'est là qu'on se dit que l'UE c'est bien quand même). Le chauffeur du bus (qui avait vérifié nos passeports avant de partir mais nous avait pas demandé si on avait la celula, grrrr) nous a assuré qu'un de ses collègues pourraient nous prendre plus tard, sur la route ("cuando?" "no sé"), et après qqs galantes hésitations ("on va rentrer avec vous quand même !") les garçons sont partis tous joyeux pour l'Argentine.
Alors qu'on attendait au bord de la route qu'un bus de la compagnie passe, une voiture de policiers s'est arrêté et nous a finalement embarqué ! C'est comme ça qu'on s'est retrouvés dans une voiture de PDI (Policia De Investigacion, ils se la jouent FBI mais c'est plutôt "les experts Chili") avec d'abord 2 gentilles policières rigolottes, puis une bande de policiers complètement barjes, trop heureux de trimballer 3 gentilles étudiantes étrangères avec eux. Ils étaient excellents, ils voulaient des photos avec nous, on courrait dans la camionette pour aller de l'un à l'autre et prendre des photos. Les plus jeunes ont même pris nos numéros pour sortir avec nous plus tard ! (ils nous ont appelé à 5h du mat', on était sur le chemin du retour après la discoteca, raté !)
Tout ça pour dire que : voyage gratuit frontière-Santiago (5 heures de route quand même) + fous rires garantis = les policiers c'est tout bénef' !
On a alors profité de notre weekend pour faire un tour à Santiago que les filles ne connaissaient pas, on s'est mangé une délicieuse chorillana, on a fait la fête avec d'autres personnes rencontrées dans notre hôtel (une anglaise totalement barje, un australien à l'accent incompréhensible, un américain sympa et un mexicain... bizarre), on a dormi à trois dans un lit de 2 places avec la complicité du réceptionniste pour faire des économies, et enfin on a fait un peu de tourisme le dimanche, après une énoorme grasse mat' !
Finalement, je crois qu'on s'est plus amusées avec ces péripéties que les garçons qui ont passé du bon temps à Mendoza mais sans plus !
On se remet dans le contexte : vendredi 7 août, soit ma première semaine dans cette maison. 3 espagnols vivaient encore avec nous mais devaient partir la semaine suivante, et ne voulant pas passer leur dernier weekend à ne rien faire, ils ont décidé de partir à Mendoza (une ville en Argentine, très proche de la frontière chilienne). Comme finalement quasi tout le monde voulaient y aller, et que je pouvais en profiter puisque je n'avais toujours pas cours, je décide d'y aller aussi, au dernier moment (genre 8 heures avant le départ).
Après une courte nuit (ma chambre que j'adore présente le seul défaut d'être à côté de la pièce commune où se passent les soirées...), nous voila partis pour 9 heures de bus. Dodo les premières heures puis c'était plus possible : on arrive dans la cordillère et on peut que regarder comme c'est beau les monts enneigés (surtout que c'est la Cordillère quand même, pas seulement les Alpes, hein Caro ? ^^).
J'en ai profité pour faire pleins de photos mais à travers les vitres du bus ça rend pas génial. C'est pas grave, je vous fais profiter de mon peu de talent photographique !
Puis on s'arrête à la frontière, en plein milieu des montagnes. Après une bataille de boules de neige, passage à la douane. Et là, c'est le drame. Avec mon visa étudiant, je suis considérée comme une citoyenne chilienne, et donc j'ai besoin de la celula (la carte d'identité chilienne) pour sortir du pays (et surtout y re-rentrer après). Seulement j'étais là depuis peu de temps, j'avais pas encore ma celula, et je pensais que mon passeport était suffisant (on est censé pouvoir aller où on veut avec son passeport, non ?).
Sur les 9 personnes qui faisaient ce voyage, on était trois dans la même situation, et drôle de coincidence, 3 filles : Julie, Julia et moi. Donc nous voila bloquées là, à la frontière chilienne, au milieu de nulle part (c'est là qu'on se dit que l'UE c'est bien quand même). Le chauffeur du bus (qui avait vérifié nos passeports avant de partir mais nous avait pas demandé si on avait la celula, grrrr) nous a assuré qu'un de ses collègues pourraient nous prendre plus tard, sur la route ("cuando?" "no sé"), et après qqs galantes hésitations ("on va rentrer avec vous quand même !") les garçons sont partis tous joyeux pour l'Argentine.
Alors qu'on attendait au bord de la route qu'un bus de la compagnie passe, une voiture de policiers s'est arrêté et nous a finalement embarqué ! C'est comme ça qu'on s'est retrouvés dans une voiture de PDI (Policia De Investigacion, ils se la jouent FBI mais c'est plutôt "les experts Chili") avec d'abord 2 gentilles policières rigolottes, puis une bande de policiers complètement barjes, trop heureux de trimballer 3 gentilles étudiantes étrangères avec eux. Ils étaient excellents, ils voulaient des photos avec nous, on courrait dans la camionette pour aller de l'un à l'autre et prendre des photos. Les plus jeunes ont même pris nos numéros pour sortir avec nous plus tard ! (ils nous ont appelé à 5h du mat', on était sur le chemin du retour après la discoteca, raté !)
Tout ça pour dire que : voyage gratuit frontière-Santiago (5 heures de route quand même) + fous rires garantis = les policiers c'est tout bénef' !
On a alors profité de notre weekend pour faire un tour à Santiago que les filles ne connaissaient pas, on s'est mangé une délicieuse chorillana, on a fait la fête avec d'autres personnes rencontrées dans notre hôtel (une anglaise totalement barje, un australien à l'accent incompréhensible, un américain sympa et un mexicain... bizarre), on a dormi à trois dans un lit de 2 places avec la complicité du réceptionniste pour faire des économies, et enfin on a fait un peu de tourisme le dimanche, après une énoorme grasse mat' !
Finalement, je crois qu'on s'est plus amusées avec ces péripéties que les garçons qui ont passé du bon temps à Mendoza mais sans plus !
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